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About


The why, the How and the What

The Why.

I started my career drawing cartoons and comic strips for independent papers. It taught me to quickly come up with ideas and be inventive under constraints and strict specifications.

As the years went by, cartooning was becoming less and less enjoyable. So, I decided to move on.

I studied in depth art history and drawing techniques (especially hellenistic art, neoclassicism, and artistic anatomy).
I'm also passionnate about philosophy of technology, anticipation literature, heavy metal music, and over time I became increasingly interested in the rise of the machines, the cyberworld and the aesthetics of chaos.

Moreover, I've always lived in a culturally hostile environment, and it's a safe bet that it has inspired me to think about survival, vigilantism, times of collapse or loneliness in a dehumanized society.

So, my work naturally mutated into a much more technical black and white world, wilder and more adventurous.

I have been deeply influenced by the work of thinkers such as Günther Anders, Lewis Mumford or Theodore Kaczynski about the exponential accumulation of possibilities that can lead to the self-destruction of human civilization.

In the field of art, I've been blown away by Vincenzo Camuccini, Giovanni Battista Piranesi, Pierre-Paul Prud'hon, Alexandre Cabanel, all the Rhodian sculptors (such as Athenodoros or Polydorus), Tilman Riemenschneider, but also Philippe Druillet, Marc Silvestri, Wayne Barlowe or Paul Bonner.


The How.

Drawing with a computer isn't for me. Screens tire my eyes, confuse my mind, and their size is limited.
Therefore, I moved to prestigious papers like Fabriano, Hahnemühle/Lana or Schoellershammer... and I got some basic tools, mainly graphite pencils and charcoals.

I love traditional pencil drawing for its intuitiveness and strictness. No hacks, no flashy filters, no place for show-offs.


The What.

Sometimes people tell me I draw sci-fi, cyberpunk, post-apocalyptic sci-fi, or post-whatever-you-want.
Honestly, I don't identify with these tags. Actually, when I look at my work, I'm just seeing figments of imagination — or even a possible future reality.

Le Pourquoi.

J'ai débuté ma carrière en faisant des dessins de presse de toute sorte pour des journaux indépendants. Ce fut une bonne école pour apprendre à trouver des idées rapidement et rester inventif en présence de contraintes et de cahiers des charges parfois stricts.

Avec les années, ce genre de dessin m'a de plus en plus ennuyé, ce qui m'a incité à prendre une autre voie.

J'ai étudié en profondeur l'histoire de l'art et les techniques graphiques (particulièrement l'art hellénistique, le néoclassicisme et la morphologie artistique).
Passionné par la philosophie de la technique, la littérature d'anticipation ou encore la musique heavy metal, je me suis intéressé de plus en plus à l'avénement des machines, au cybermonde et autres esthétiques du chaos.

Du reste, j'ai toujours évolué en milieu culturellement hostile, ce qui m'a probablement amené à m'intéresser à des sujets comme la survie, l'autodéfense, les périodes d'effondrement ou la solitude dans une société déshumanisée.

Ainsi, mon travail a muté en un monde noir et blanc plus technique, plus sauvage et plus aventurier.

J'ai été marqué par les travaux de Günther Anders, Lewis Mumford ou encore Theodore Kaczynski sur l'accumulation exponentielle de moyens d'auto-destruction de la civilisation humaine.

Dans le champ artistique, j'ai été influencé par Vincenzo Camuccini, Giovanni Battista Piranesi, Pierre-Paul Prud'hon, Alexandre Cabanel, tous les sculpteurs Rhodiens (comme Athénodore ou Polydore), Tilman Riemenschneider, mais aussi Philippe Druillet, Marc Silvestri, Wayne Barlowe ou Paul Bonner.


Le Comment.

Je n'aime pas le dessin par ordinateur. Les écrans me fatiguent les yeux et l'esprit, de plus leur taille est limitée. Je me suis alors tourné vers quelque chose de plus prestigieux comme les papiers Fabriano, Hahnemühle/Lana ou Schoellershammer, couplés à un outillage assez basique, essentiellement des crayons graphite et des fusains.

J'aime beaucoup le dessin traditionnel au crayon pour son intuitivité et sa rigueur. Pas de triche, pas de filtres au goût douteux, et pas de place pour les frimeurs.


Quoi ?

Certains se plaisent à dire que je dessine de la science-fiction, du cyberpunk, de la fiction post-apocalyptique, ou du post-je-ne-sais-quoi. Honnêtement, je ne me reconnais pas vraiment dans ces désignations. En définitive, je ne fais que dessiner ce qui me traverse l'esprit en y voyant une possible réalité future.